Je Peux Les Essayer De Ne

Le problème avec l’amour c’est qu’il est imprévisible. Il arrive quand on s’y attend le moins. Cette personne, qui était un inconnu, devient soudainement une partie de toi que tu veux t’accrocher pour toujours et ne jamais laisser aller.

Le problème avec l’amour c’est que seuls le temps et la distance peuvent te faire oublier la douleur dans ta poitrine chaque fois qu’un souvenir refait surface.

Le problème avec l’amour c’est que tu ne choisis pas d’aimer qui tu aimes. Comme on dit, le cœur a ses raisons que la raison ignore.

Le véritable problème avec l’amour c’est qu’il faut être deux pour aimer.

Dans mon cas, lorsque c’est arrivé, j’ai eu mal d’avoir écouté mon cœur au lieu de ma tête. J’ai eu mal d’avoir essayé d’aimer parce que la seule fois que je me suis ouverte, l’amour n’était pas partagé.

Quand je savais que c’était le moment de couper les ponts avant qu’il soit trop tard, je ne voulais pas m’en aller. Je voulais rester à ses côtés.

Égoïste?

Oui, car il y avait une infime partie de moi qui croyais, espérais, que peut-être il pouvait m’aimer lui aussi

Naïve?

Peut-être. Par contre, pour être honnête avec moi-même, je savais qu’il n’y avait tout simplement pas de façon poétique de dire que c’était des sentiments qui n’étaient pas réciproques. Je l’ai accepté. Du moins, j’ai essayé.

Mais, essayer de ne pas l’aimer me faisait seulement l’aimer plus.

Essayer de ne pas penser à lui me faisait le désirer encore plus.

Essayer de ne pas avoir besoin de lui me déchirait en petits morceaux.

L’interdit, le mystère, je ne sais pas c’est quoi exactement qui m’empêchais de partir.

Le plus dérangeant était le fait que de le savoir comblé avec une autre me faisait le plus grand bien tout en me faisant le plus grand mal.

Je savais que je devais penser à moi avant tout, car je ne voulais pas être son second choix, je voulais être son seul choix.

À la fin, j’essayais de m’éloigner, mais je regardais toujours en arrière pour voir s’il ne me courrait pas après…

Audrey Dumont

Categories: Tranche de vie
Étiquettes : amour, amoureuse, amoureux, confiance, couple, fabcrep, lafabriquecrepue, relation, respect

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Dès la description de GAIN sur Steam, les choses sont claires : ne pas mourir. Et cela va s'annoncer bien plus difficile que prévu...

En effet, GAIN est difficile, très difficile. Après un très bref tutoriel qui m'explique que je peux voir les gardes (et leur ligne de vue) grâce à la touche G, et changer d'arme grâce à la touche 1 (je m'aperçois d'ailleurs qu'il faut que je passe mon clavier en clavier américain car il ne reconnait sinon pas le 1), je suis lancée dans la fosse aux lions. Je dois atteindre cette foutue porte verte...

Je meurs.... puis je remeurs.

Encore et encore, je vois ce foutu écran noir. Game Over.

Comme ce ne sont pas des foutus pixels qui vont avoir raison de moi, je persiste. Je remeurs quelques fois, puis je commence à mémoriser les chemins des gardes, leurs rondes, les endroits où ils sont vulnérables, le dos à ma porte. Je survis un peu plus longtemps. Je réussis à récupérer ces documents... et enfin je sors !

Il ne faut pas voir GAIN comme un jeu de tir classique. Avec seulement 5 balles dans le chargeur de notre pistolet équipé de son silencieux et d'un couteau à lancer, chaque tir compte. Chacun de ces six tirs doit résulter en une mort utile, c'est à dire un garde dont on ne peut éviter sa ronde (ou qui nous a repéré et pas encore tué). Les gardes portent la plupart du temps des gilets par-balle, ce qui nécessite de viser la tête pour une mort certaine. Notre personnage étant a priori particulièrement silencieux (et/ou les gardes peu attentifs), le mieux est d'attendre que le garde tourne le dos, puis de s'approcher à une distance sûre pour lui porter le coup fatal (le mieux étant encore de réussir à passer sans devoir le tuer). Bon, malgré tout, même si parfois cela me semble être dans la cible, cela ne passe pas. Alors c'est retour à la case départ. Heureusement, il n'y a pas à chaque fois des temps de chargement ultra-longs, les essais s'enchaînent bien.

Au niveau 2, j'ai gagné une nouvelle capacité, la possibilité de ralentir le temps. Toute contente d'avoir enfin réussi à passer le niveau 1 et pressée de tester cette capacité, je me suis alors douloureusement rappelée ce que voulait dire mort permanente en partant explorer ce sous-terrain glauque.. Je me prends une balle et retour au début du niveau 1. Bon, malgré quelques essais, je n'ai pas réussi à aller bien plus loin alors voilà quelques captures d'écran issues du kit de presse.

Pas vraiment joli, GAIN peut rapidement rebuter par sa difficulté, l'objectif répétitif (finalement, même si les décors changent, cela reste toujours de passer) et son exigence. Ce n'est clairement pas un jeu à mettre entre toutes les mains. Il s'adresse plus aux joueurs nostalgiques des anciens jeux d'arcade, où l'erreur n'est pas permise. Quelques bugs, ou impressions, agacent. Pourquoi le personnage ne ramasse pas son couteau de lancer alors qu'il est désarmé ? Pourquoi toutes mes balles ne font pas toujours mouche ? Pourquoi n'y a pas d'option pour sauvegarder un niveau si l'on préfère jouer la facilité ? Pourquoi je ne peux pas choisir d'avoir plus de balles ? Autant de questions qui trouveront peut-être leur réponse plus tard, mais qui pour le moment rendent l'expérience un peu frustrante. Après, peut-être arriverez-vous à faire mieux que moi ! Si c'est le cas, j'attends vos captures d'écran dans les commentaires !

Le jeu est disponible sur Steam depuis son lancement, le 24 mai :

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